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Tous les modèles de consoles Nintendo : guide complet de 1977 à la Switch 2

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Depuis près de cinquante ans, Nintendo façonne l’histoire du jeu vidéo comme nulle autre entreprise. De la modeste Color TV-Game de 1977 à la révolutionnaire Nintendo Switch 2 lancée en 2025, la firme de Kyoto a su, génération après génération, réinventer son matériel, surprendre le marché et fidéliser des centaines de millions de joueurs à travers le monde. Connaître tous les modèles de consoles Nintendo, c’est traverser cinq décennies d’innovations technologiques, de coups de génie commerciaux et de quelques rares échecs qui ont eux aussi contribué à forger la légende. Ce guide complet vous propose un tour d’horizon exhaustif de l’ensemble des consoles de salon et portables Nintendo, classées chronologiquement, avec leurs caractéristiques, leurs chiffres de vente et leur place dans l’histoire du jeu vidéo.

Les premières consoles Nintendo : l’ère Color TV-Game (1977–1983)

Avant de conquérir le monde, Nintendo a commencé par un marché purement domestique. En 1977, la firme lance la Color TV-Game, sa toute première console de jeux vidéo destinée au grand public japonais. Ce n’est pas encore la console telle qu’on l’entend aujourd’hui — elle ne lit pas de cartouches interchangeables — mais elle inaugure l’aventure matérielle de Nintendo avec plusieurs variantes : la Color TV-Game 6, la Color TV-Game 15, la Color TV-Game Racing 112 et la Color TV-Game Block Breaker. Ces machines primitives mais ambitieuses posent les jalons d’une philosophie qui ne quittera plus jamais Nintendo : offrir le divertissement interactif au plus grand nombre, avec une ergonomie pensée dès le départ pour l’accessibilité.

En 1980, Nintendo franchit une étape décisive avec la Game & Watch, une série de petites consoles de jeu électroniques portables à écran LCD. Conçue par le légendaire Gunpei Yokoi, ingénieur génial qui deviendra l’un des piliers créatifs de Nintendo pendant des décennies, la Game & Watch est à la fois une montre et un jeu vidéo. Elle introduit pour la première fois la croix directionnelle (D-pad), un élément de design qui s’imposera comme standard universel de la manette de jeu vidéo pendant les quarante années suivantes. La série comptait plus de 60 titres différents et s’est vendue à plus de 43 millions d’exemplaires dans le monde.

La NES et la renaissance du jeu vidéo (1983–1989)

En 1983 au Japon (et en 1985 en Amérique du Nord), Nintendo lance ce qui deviendra probablement la console la plus importante de l’histoire du jeu vidéo : la Famicom, rebaptisée Nintendo Entertainment System (NES) pour les marchés occidentaux. Lancée en plein milieu de la grande crise du jeu vidéo de 1983 — qui avait quasiment anéanti l’industrie en Amérique du Nord — la NES ne se contente pas de survivre : elle ressuscite tout un secteur.

La NES est une console 8 bits capable de lire des cartouches interchangeables. Elle introduit un système de contrôle qualité strict qui oblige les développeurs tiers à obtenir une licence officielle Nintendo pour publier des jeux sur la plateforme. Un choix stratégique décisif qui garantit la qualité du catalogue et protège à la fois les consommateurs et l’image de la marque. Sur la NES naissent des franchises qui dominent encore le jeu vidéo aujourd’hui : Super Mario Bros. (1985), The Legend of Zelda (1986), Metroid (1986), Mega Man ou encore Castlevania. La console se vend à plus de 61 millions d’exemplaires dans le monde.

En parallèle des consoles de salon, Nintendo s’est lancé dans la conquête du jeu portable avec la Game Boy, lancée en 1989. Conçue là encore par Gunpei Yokoi, la Game Boy est un appareil en noir et blanc (enfin, en nuances de vert) propulsé par quatre piles AA. Là où ses concurrents misaient sur la couleur et des écrans plus lumineux, Nintendo a fait le choix contre-intuitif d’une machine sobre, robuste et dotée d’une excellente autonomie. Ce pari s’avère gagnant au-delà de toutes les espérances : la Game Boy devient la console portable la plus vendue de sa génération. Associée à Tetris — inclus dans de nombreux bundles de lancement — elle s’impose comme un phénomène mondial et se vend à plus de 118 millions d’unités toutes révisions confondues (originale, Pocket, Color et Light).

La Super Nintendo : l’âge d’or du 16 bits (1990–1996)

En 1990 (1992 en Europe), Nintendo lance la Super Famicom, distribuée en Occident sous le nom de Super Nintendo Entertainment System (SNES). Cette console 16 bits représente un bond technologique considérable par rapport à la NES et rivalise directement avec la Mega Drive de Sega dans ce qui restera comme l’une des guerres des consoles les plus mémorables de l’histoire. La SNES introduit le Mode 7 — un effet pseudo-3D qui permet de faire pivoter et zoomer les arrière-plans — et embarque une puce sonore développée par Sony qui lui confère une palette musicale extraordinaire.

Le catalogue de la SNES est considéré par beaucoup comme l’un des plus riches et des plus qualitatifs jamais assemblés sur une console. Super Mario World, The Legend of Zelda : A Link to the Past, Super Metroid, Donkey Kong Country, Final Fantasy VI, Chrono Trigger ou encore Street Fighter II : la liste des classiques est presque infinie. La SNES s’est vendue à plus de 49 millions d’exemplaires, ce qui en fait la console la plus vendue de sa génération, et continue d’alimenter un marché du rétrogaming très actif des décennies plus tard.

Nintendo 64 et Virtual Boy : entre révolution et expérimentation (1995–2002)

La Virtual Boy (1995) : l’erreur courageuse

Entre la SNES et la Nintendo 64, Nintendo tente une expérience audacieuse et douloureuse : la Virtual Boy, lancée en 1995. Cette console de table unique en son genre promet une expérience de réalité virtuelle en 3D avec un casque viseur à poser sur une table. Malheureusement, les graphismes monochrome rouge sur fond noir, les inconforts physiques signalés par de nombreux utilisateurs (maux de tête, fatigue oculaire) et un catalogue de seulement 22 jeux condamnent la Virtual Boy à un échec commercial retentissant. Moins de 800 000 unités sont vendues avant que Nintendo ne retire discrètement le produit du marché moins d’un an après son lancement. Malgré l’échec, la Virtual Boy reste un objet de curiosité fascinant, témoignage de la volonté d’innovation permanente de Nintendo, même quand celle-ci se heurte aux limites technologiques de son époque.

La Nintendo 64 (1996) : le cap de la 3D

En 1996, Nintendo lance sa console 64 bits et réalise l’une des transitions les plus impressionnantes de l’histoire du jeu vidéo. La Nintendo 64 tire son nom de son processeur 64 bits et propulse Mario, Zelda et leurs univers dans la troisième dimension avec une maîtrise qui laisse encore pantois aujourd’hui. Super Mario 64 redéfinit à lui seul les codes du jeu de plateforme en monde ouvert. The Legend of Zelda : Ocarina of Time est régulièrement cité comme le meilleur jeu vidéo jamais conçu. La Nintendo 64 introduit également le stick analogique sur sa manette, un standard qui ne disparaîtra plus jamais des contrôleurs de jeux vidéo. Elle s’est vendue à environ 33 millions d’exemplaires.

L’ère GameCube et Game Boy Advance (2001–2006)

En 2001, Nintendo lance la GameCube, sa première console à utiliser des supports optiques — des mini-DVD propriétaires au format compact choisi notamment pour limiter le piratage. La GameCube est une console puissante, plus capable techniquement que la PlayStation 2 de Sony sur certains aspects, et propose des titres de haute qualité comme Super Mario Sunshine, The Legend of Zelda : The Wind Waker, Metroid Prime ou Super Smash Bros. Melee. Malgré ses qualités, la GameCube peine à convaincre le grand public et se vend à environ 21,7 millions d’exemplaires — un relatif échec commercial qui poussera Nintendo à repenser radicalement sa stratégie pour la génération suivante.

Sur le marché portable, la Game Boy Advance lancée en 2001 est un succès bien plus éclatant. Cette console 32 bits au format horizontal reprend l’héritage de la Game Boy tout en offrant des capacités graphiques proches de la Super Nintendo. Elle connaît plusieurs révisions — la Game Boy Advance SP (2003, avec écran rétroéclairé et format clamshell), la Game Boy Micro (2005, format ultra-compact) — et se vend à plus de 81 millions d’unités au total, toutes versions confondues.

La révolution Wii et DS : Nintendo joue la carte de l’accessibilité (2004–2012)

La Nintendo DS (2004) : deux écrans et une révolution

En 2004, Nintendo présente la Nintendo DS, une console portable radicalement différente de tout ce qui existait alors : deux écrans superposés dont l’écran inférieur est tactile, un micro intégré et une connectivité sans fil. Moquée à sa présentation par certains observateurs qui ne comprenaient pas l’intérêt des deux écrans, la DS s’avère être l’une des consoles les plus révolutionnaires et les plus vendues de l’histoire. Elle ouvre le jeu vidéo à de nouveaux publics grâce à des titres comme Brain Training, Nintendogs ou New Super Mario Bros. et connaît plusieurs évolutions : la DS Lite (2006), la DSi (2008) et la DSi XL (2009). Au total, toutes versions confondues, la famille DS cumule plus de 154 millions d’unités vendues dans le monde.

La Nintendo Wii (2006) : Nintendo change les règles du jeu

En 2006, sous la direction de Satoru Iwata, Nintendo applique ce qu’il appellera sa « stratégie océan bleu » avec la Wii. Plutôt que de livrer une bataille frontale contre Sony et Microsoft sur le terrain de la puissance graphique — une bataille que Nintendo ne pouvait pas gagner économiquement — la firme choisit d’innover sur l’usage. La Wii introduit les commandes de mouvement via la télécommande Wiimote, permettant à des personnes qui n’avaient jamais touché une manette de jouer au tennis, au bowling ou à la boxe dans leur salon.

Le résultat est un raz-de-marée commercial sans précédent. La Wii conquiert les familles, les seniors, les personnes éloignées du jeu vidéo traditionnel. Wii Sports, inclus dans le bundle à son lancement, devient l’un des jeux les plus vendus de l’histoire, utilisé jusqu’dans les maisons de retraite comme outil de kinésithérapie ludique. La Wii se vend à plus de 100 millions d’exemplaires, devenant la console la plus vendue de sa génération. Elle connaît une révision minimaliste avec la Wii Mini (2012), dépourvue de connexion internet et de compatibilité GameCube.

Nintendo 3DS et Wii U : transition et turbulences (2011–2017)

La Nintendo 3DS (2011) : la 3D sans lunettes

En 2011, Nintendo lance la Nintendo 3DS, successeure de la DS qui ajoute un élément spectaculaire : un effet de relief 3D visible à l’œil nu, sans lunettes. Si la fonctionnalité 3D est d’abord accueillie avec enthousiasme puis progressivement abandonnée par les joueurs, la 3DS s’impose durablement grâce à un catalogue exceptionnel : The Legend of Zelda : A Link Between Worlds, Fire Emblem : Awakening, Pokémon X/Y, Super Mario 3D Land ou encore Monster Hunter. La famille 3DS se décline en de nombreuses versions :

  • Nintendo 3DS (2011) — le modèle original avec écran 3D.
  • Nintendo 3DS XL (2012) — grand écran pour plus de confort.
  • Nintendo 2DS (2013) — format ardoise sans charnière ni 3D, orienté grand public et enfants.
  • New Nintendo 3DS (2014) — processeur plus puissant, stick C intégré, NFC pour les Amiibo.
  • New Nintendo 3DS XL (2014) — version grand écran du modèle amélioré.
  • New Nintendo 2DS XL (2017) — combinaison du grand écran sans l’effet 3D.

Toutes versions confondues, la famille 3DS dépasse les 76 millions d’unités vendues, consolidant la domination de Nintendo sur le marché du jeu portable.

La Wii U (2012) : l’échec formateur

La Wii U, lancée en 2012, est l’une des rares consoles Nintendo à avoir véritablement déçu sur le plan commercial. Pensée comme une évolution de la Wii avec un GamePad à écran tactile permettant de jouer sans télévision, elle souffre d’un positionnement marketing confus — beaucoup de consommateurs ont cru qu’il s’agissait d’un accessoire pour la Wii plutôt que d’une nouvelle console — et d’un catalogue tiers squelettique dès les premiers mois. Elle ne se vend qu’à environ 13,6 millions d’exemplaires, bien en deçà des attentes. Pourtant, la Wii U n’est pas sans mérite : elle préfigure le concept hybride de la Nintendo Switch et accueille des titres excellents comme Super Mario 3D World, The Legend of Zelda : Breath of the Wild (à sa sortie) ou Splatoon. C’est un échec commercial mais un laboratoire conceptuel dont les leçons se révèlent précieuses.

L’ère hybride : Nintendo Switch et ses déclinaisons (2017–2024)

En mars 2017, Nintendo frappe un grand coup avec la Nintendo Switch. Le concept est aussi simple qu’il est révolutionnaire : une console qui se joue indifféremment sur un téléviseur (via son dock) et en mode portable, avec deux Joy-Con amovibles qui se fixent de chaque côté de l’écran. Ce format hybride répond à un besoin que les joueurs n’avaient pas forcément formulé mais qui résout immédiatement un problème universel : continuer une partie de chez soi dans les transports ou chez un ami sans avoir à recommencer depuis le début.

La Switch est un succès phénoménal. Portée par un catalogue exceptionnel dès son lancement — The Legend of Zelda : Breath of the Wild est disponible dès le premier jour — elle cumule plus de 146 millions d’unités vendues à fin 2024, la plaçant au troisième rang des consoles les plus vendues de l’histoire, derrière la PlayStation 2 et la DS. Elle se décline en plusieurs versions :

  • Nintendo Switch (mars 2017) — le modèle original hybride avec dock, Joy-Con et écran LCD de 6,2 pouces.
  • Nintendo Switch Lite (septembre 2019) — version 100 % portable, plus compacte et sans dock, Joy-Con intégrés non amovibles. Idéale pour les joueurs solo en mobilité.
  • Nintendo Switch OLED (octobre 2021) — modèle premium avec écran OLED de 7 pouces aux couleurs plus vives et aux noirs plus profonds, dock amélioré avec port Ethernet intégré, support de la tablette en métal réglable et mémoire interne augmentée à 64 Go.

Les consoles rétro Nintendo : NES Classic Mini et SNES Classic Edition

En 2016 et 2017, Nintendo surprend le marché avec deux mini-consoles rétro qui rencontrent un succès fou auprès des nostalgiques :

  • NES Classic Mini (2016) — réplique miniature de la NES avec 30 jeux préinstallés dont Super Mario Bros., Zelda, Metroid, Donkey Kong et Pac-Man. Vendue à prix abordable, elle se transforme immédiatement en objet de collection impossible à trouver en rayon.
  • Super NES Classic Edition (2017) — même concept pour la Super Nintendo avec 21 jeux dont le mythique Star Fox 2, jamais commercialisé auparavant. Même succès, même rupture de stock quasi-instantanée.

Ces deux produits témoignent de la capacité unique de Nintendo à monétiser son patrimoine ludique tout en satisfaisant une demande de nostalgie qui ne faiblit pas. Leur format compact et leur design fidèle aux originaux en font également d’excellents objets décoratifs, appréciés autant des collectionneurs que des joueurs.

La Nintendo Switch 2 : l’ère nouvelle (2025)

Lancée le 5 juin 2025, la Nintendo Switch 2 est la console la plus ambitieuse de l’histoire de Nintendo. Successeure directe de la Switch originale dont elle reprend le concept hybride, elle apporte un bond technologique substantiel grâce à son processeur Nvidia Tegra T239, qui permet la prise en charge du ray tracing et du DLSS — une technologie d’upscaling par intelligence artificielle qui améliore considérablement la qualité visuelle des jeux. L’écran mesure désormais 7,9 pouces, et les nouveaux Joy-Con 2 se fixent magnétiquement à la console, supprimant le mécanisme de glissière du modèle précédent.

La Switch 2 introduit également le bouton C (pour « Connect »), donnant accès au GameChat — un système de communication vocale et vidéo intégré permettant aux joueurs de se retrouver en ligne pendant leurs parties. La console est rétrocompatible avec l’immense catalogue de jeux Nintendo Switch, ce qui constitue un avantage décisif pour les joueurs déjà investis dans l’écosystème. Commercialisée à 469,99 € en France à son lancement (avec un bundle Mario Kart World à 509,99 €), la Nintendo Switch 2 connaît d’importantes pénuries dès ses premières semaines sur le marché, signe d’un appétit du public qui ne se dément pas.

Récapitulatif de tous les modèles de consoles Nintendo

Consoles de salon

  • Color TV-Game (1977) — 4 variantes, premiers pas de Nintendo dans le hardware.
  • Famicom / NES (1983/1985) — 61 millions d’unités, sauveur de l’industrie du jeu vidéo.
  • Super Famicom / SNES (1990/1992) — 49 millions d’unités, catalogue légendaire.
  • Virtual Boy (1995) — 800 000 unités, expérience VR avant l’heure.
  • Nintendo 64 (1996) — 33 millions d’unités, première console 3D de Nintendo.
  • GameCube (2001) — 21,7 millions d’unités, mini-DVD et excellents jeux.
  • Wii (2006) — 100 millions d’unités, révolution des commandes de mouvement.
  • Wii U (2012) — 13,6 millions d’unités, GamePad et concept hybride précurseur.
  • Nintendo Switch (2017) — 146 millions d’unités, console hybride emblématique.
  • Nintendo Switch OLED (2021) — version premium avec écran OLED 7 pouces.
  • Nintendo Switch 2 (2025) — nouvelle génération hybride avec GameChat et DLSS.

Consoles portables

  • Game & Watch (1980) — 60+ titres, inventrice du D-pad.
  • Game Boy (1989) — 118 millions d’unités avec toutes ses révisions.
  • Game Boy Pocket (1996) — version miniaturisée de la Game Boy.
  • Game Boy Light (1998) — rétroéclairage, exclusivité Japon.
  • Game Boy Color (1998) — premier écran couleur de la famille Game Boy.
  • Game Boy Advance (2001) — 81 millions d’unités toutes versions confondues.
  • Game Boy Advance SP (2003) — format clamshell et rétroéclairage intégré.
  • Game Boy Micro (2005) — format ultra-compact, design soigné.
  • Nintendo DS (2004) — 154 millions d’unités, double écran tactile révolutionnaire.
  • Nintendo DS Lite (2006) — design affiné et plus léger.
  • Nintendo DSi / DSi XL (2008/2009) — appareil photo intégré et boutique en ligne.
  • Nintendo 3DS (2011) — 3D sans lunettes, 76 millions d’unités toutes versions.
  • Nintendo 3DS XL (2012) — grand écran confortable.
  • Nintendo 2DS (2013) — format ardoise sans 3D ni charnière.
  • New Nintendo 3DS / 3DS XL (2014/2015) — processeur amélioré et stick C.
  • New Nintendo 2DS XL (2017) — grand écran sans 3D, léger et abordable.
  • Nintendo Switch Lite (2019) — Switch 100 % portable, compacte et économique.

Questions fréquentes sur les consoles Nintendo

Combien de consoles Nintendo existe-t-il au total ?

En comptant l’ensemble des consoles de salon, des consoles portables et de leurs révisions, Nintendo a commercialisé plus de 32 modèles distincts depuis 1977. La Nintendo Switch 2, lancée en 2025, constitue le 33e modèle si l’on intègre les révisions majeures.

Quelle est la console Nintendo la plus vendue de l’histoire ?

La Nintendo DS et ses révisions détiennent le record avec plus de 154 millions d’unités vendues, ce qui en fait la deuxième console la plus vendue de l’histoire toutes marques confondues, juste derrière la PlayStation 2 de Sony.

Quelle est la différence entre Nintendo Switch, Switch Lite et Switch OLED ?

La Switch originale est la version hybride complète, utilisable sur TV ou en portable. La Switch Lite est 100 % portable, moins chère mais sans possibilité de connexion TV et avec des Joy-Con non amovibles. La Switch OLED est la version haut de gamme avec un écran OLED plus grand, plus lumineux et au rendu colorimétrique supérieur, tout en conservant la polyvalence de la Switch originale.

La Nintendo Switch 2 est-elle rétrocompatible avec les jeux Switch ?

Oui. La Nintendo Switch 2, lancée en juin 2025, est rétrocompatible avec la grande majorité du catalogue de jeux Nintendo Switch. Certains titres bénéficient même d’améliorations graphiques et de performance automatiques sur la nouvelle console, sans mise à jour nécessaire.

L’histoire des consoles Nintendo est celle d’une entreprise qui n’a jamais cessé de prendre des risques, d’innover et de remettre en question ses propres certitudes. Des premiers jeux électroniques portables de la Game & Watch aux expériences hybrides de la Switch, en passant par les révolutions de la Wii et de la DS, chaque génération de hardware Nintendo a apporté quelque chose que personne n’attendait vraiment — et que tout le monde a finalement adopté. C’est peut-être là le secret le mieux gardé et le plus évident de la longévité de la grande N.